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À l’ombre des jeunes filles en fleurs – première partie

Peinture représentant deux jeunes femmes vêtues de robes claires, allongées ou assises dans un paysage verdoyant, l’une portant un chapeau, dans une atmosphère douce et lumineuse aux couleurs pastel. Des bandeaux vert turquoise comportant le titre du livre sont superposés à l’image : À l’ombre des jeunes filles en fleurs. Première partie, de Marcel Proust, publié par rueLaplace éditions, livre en grands caractères (typographie Luciole, corps 16).

Dans l’attente inquiète d’un dîner, au détour d’une promenade ou sous la lumière changeante d’un salon, le narrateur découvre combien chaque geste, chaque parole, révèle un monde secret. Les visages familiers se transforment, les êtres aimés s’éloignent, et déjà se dessine l’inéluctable fragilité des passions. Entre la conversation d’un diplomate à l’esprit mesuré et les visites chez ceux qui furent jadis des figures admirées, s’installe le pressentiment de la perte et le charme douloureux d’une jeunesse qui s’efface au moment même où elle s’éveille.

Gustave Courbet

Couverture du livre en grands caractères Gustave Courbet de Maurice Robin - Format XXL

La science livresque des doctes professeurs est généralement impuissante à expliquer l’œuvre d’art et à en faire apprécier les qualités essentielles.
Courbet apprit la gram­maire de son art dans les Musées, mais c’est au contact de la Réalité qu’il put développer magistralement son style et affirmer son origi­nalité. C’est parce qu’il s’évada des Musées au moment opportun que les morceaux capitaux de son œuvre tiennent bellement leur place au Louvre, à côté des chefs-d’œuvre des meilleurs artistes de son temps et de tous les temps.

Le roman d’une favorite, la comtesse de Castiglione

Couverture du livre en grands caractères Le roman d’une favorite, la comtesse de Castiglione par Frédéric Loliée

Si jamais l’histoire et le roman parurent se rejoindre et se fondre, de manière à former de leur étroite union un sujet aussi captivant, ce fut, certes, dans la vie de la célèbre et très mal connue comtesse de Castiglione, surnommée « la Divine » pour sa beauté supra-­humaine et qui, après avoir été la voix secrète, aux Tuileries, de la politique italienne, « la favorite », disait-on, de Napoléon III, la conseillère et l’amie des princes de la maison d’Orléans, termina, loin du monde, lasse de tout et de tous, son étrange aventure de rayonnement et de conquête.

La vie amoureuse de Casanova

Couverture du livre en grands caractères La vie amoureuse de Casanova par Maurice Rostand

« Volontairement, j’ai négligé ici toute ta vie d’aventurier, tout ce qui ne fut pas ton existence d’amant et dans cette existence d’amant, si remplie que sur tes huit volumes de mémoires, elle en occupe plus de sept trois quarts, je n’ai pu m’arrêter que sur certaines silhouettes, me pencher longuement que sur quelques âmes. Celles qui ne furent dans ta vie qu’un prénom, écrit sur une glace d’hôtel, à la pointe d’un diamant, je ne pouvais les ressusciter toutes ! J’ai choisi les principales, non peut-être celles que tu as préférées, mais celles qui me paraissaient le mieux éclairer ta vie amoureuse, nous restituer ton cœur si riche et si fuyant ! »
(M. Rostand)

Madame Vigée-Le Brun

Couverture du livre en grands caractères Madame Vigée-Le Brun par Pierre de Nolhac - Format XXL

« Les femmes régnaient alors ; la Révolution les a détrônées. » Le mot est de Madame Vigée-Le Brun, une de celles dont l’empire fut le plus incontesté et le plus doux. Elle l’exerça dans le monde, qui ne lui refusa aucun succès, et dans les arts, où la complaisance de la postérité lui a laissé le sceptre fleuri que ses contemporains lui décernèrent. Elle n’appartient pas à la lignée des grands peintres, cette jolie Parisienne qui fut au service des reines frivoles, des beautés de cour ou de comédie ; mais elle a son rang parmi les maîtres du portrait, car elle porte un exact témoignage sur son époque.

Madame Vigée-Le Brun

Couverture de Madame Vigée le Brun de Pierre de Nohac

« Les femmes régnaient alors ; la Révolution les a détrônées. » Le mot est de Madame Vigée-Le Brun, une de celles dont l’empire fut le plus incontesté et le plus doux. Elle l’exerça dans le monde, qui ne lui refusa aucun succès, et dans les arts, où la complaisance de la postérité lui a laissé le sceptre fleuri que ses contemporains lui décernèrent. Elle n’appartient pas à la lignée des grands peintres, cette jolie Parisienne qui fut au service des reines frivoles, des beautés de cour ou de comédie ; mais elle a son rang parmi les maîtres du portrait, car elle porte un exact témoignage sur son époque.