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Récits de feu Ivan Petrovitch Belkine suivi de La Dame de pique

Le Coup de pistolet, La Tempête de neige, Le Marchand de cercueils, Le Maître de poste et La Demoiselle-paysanne… ces cinq nouvelles composent ce récit qui dépeint la vie de gens ordinaires de la Russie impériale, leurs difficultés, leurs espoirs et leurs rêves. Elles représentent l’une des premières tentatives d’écriture en prose d’Alexandre Pouchkine. L’auteur en attribue délibérément la paternité à un personnage fictif, Ivan Petrovitch Belkine, présenté comme déjà défunt. Ce dernier aurait recueilli ces récits auprès de divers conteurs rencontrés au fil de sa vie. Ainsi, le véritable écrivain se dissimule derrière une double rangée de narrateurs imaginaires. Le résultat est à la fois profond et touchant de simplicité.

Pêcheur d’Islande

Chaque année, les marins de Paimpol quittent la Bretagne pour les mers d’Islande, entre froid, tempêtes et incertitude du retour. Parmi eux, Yann Gaos, solide pêcheur, voue sa vie à la mer. Sur la terre ferme, Gaud Mével, revenue de Paris, l’aime d’un amour discret, patient, presque interdit par la rude condition maritime.
Peu à peu, un lien naît entre eux, fragile et pudique, comme une promesse murmurée. Un engagement, un avenir, peut-être. Mais la mer, immense et souveraine, ne relâche jamais ceux qu’elle tient.
Pêcheur d’Islande est l’un des plus beaux récits maritimes de Pierre Loti, où les âmes sont aussi vastes que l’océan, et la beauté du monde se confond avec sa cruauté.

Les Heures étoilées de l’humanité

De telles heures, d’une grande concentration dramatique, porteuses de destin, où une décision capitale se condense en un seul jour, une seule heure, et souvent en une seule minute, sont rares dans la vie d’un individu, et elles sont rares tout au long de l’Histoire. J’essaie de faire revivre ici quelques-unes de ces heures survenues aux époques et dans les contrées les plus diverses et qui, semblables à des étoiles, brillent d’un éclat immuable au-delà de la nuit de l’oubli. (Stefan Zweig)

Le Comte de Monte-Cristo – première partie

Texte intégral sans modification ni coupure.

Ce roman est le récit d’une métamorphose, celle d’un jeune marin qui, après une longue captivité, deviendra le comte de Monte-Cristo. C’est l’histoire d’Edmond Dantès dont le destin bascule lorsqu’il est victime d’une conspiration infâme. Injustement emprisonné dans les geôles sombres du château d’If, il s’évade des années plus tard. Fort d’une immense fortune cachée, Dantès commence alors sa métamorphose, mû par une passion dévorante : la vengeance. Il réapparaît sous l’identité du mystérieux comte de Monte-Cristo, et de Marseille à Paris, en passant par Rome et les rivages de la Méditerranée, tisse un réseau d’intrigues pour démasquer ses ennemis et rétablir la justice.

Ce roman d’aventures, devenu le modèle du genre, oppose la grandeur de son épopée aux mesquineries de son époque.
 
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Le Comte de Monte-Cristo en grands caractères est présenté en six livres, division initiale d’Alexandre Dumas.

Le Comte de Monte-Cristo – deuxième partie

Texte intégral sans modification ni coupure.

Ce roman est le récit d’une métamorphose, celle d’un jeune marin qui, après une longue captivité, deviendra le comte de Monte-Cristo. C’est l’histoire d’Edmond Dantès dont le destin bascule lorsqu’il est victime d’une conspiration infâme. Injustement emprisonné dans les geôles sombres du château d’If, il s’évade des années plus tard. Fort d’une immense fortune cachée, Dantès commence alors sa métamorphose, mû par une passion dévorante : la vengeance. Il réapparaît sous l’identité du mystérieux comte de Monte-Cristo, et de Marseille à Paris, en passant par Rome et les rivages de la Méditerranée, tisse un réseau d’intrigues pour démasquer ses ennemis et rétablir la justice.

Ce roman d’aventures, devenu le modèle du genre, oppose la grandeur de son épopée aux mesquineries de son époque.
 
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Le Comte de Monte-Cristo en grands caractères est présenté en six livres, division initiale d’Alexandre Dumas.

Le Comte de Monte-Cristo – troisième partie

Texte intégral sans modification ni coupure.

Ce roman est le récit d’une métamorphose, celle d’un jeune marin qui, après une longue captivité, deviendra le comte de Monte-Cristo. C’est l’histoire d’Edmond Dantès dont le destin bascule lorsqu’il est victime d’une conspiration infâme. Injustement emprisonné dans les geôles sombres du château d’If, il s’évade des années plus tard. Fort d’une immense fortune cachée, Dantès commence alors sa métamorphose, mû par une passion dévorante : la vengeance. Il réapparaît sous l’identité du mystérieux comte de Monte-Cristo, et de Marseille à Paris, en passant par Rome et les rivages de la Méditerranée, tisse un réseau d’intrigues pour démasquer ses ennemis et rétablir la justice.

Ce roman d’aventures, devenu le modèle du genre, oppose la grandeur de son épopée aux mesquineries de son époque.
 
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Le Comte de Monte-Cristo en grands caractères est présenté en six livres, division initiale d’Alexandre Dumas.

Le Comte de Monte-Cristo – quatrième partie

Texte intégral sans modification ni coupure.

Ce roman est le récit d’une métamorphose, celle d’un jeune marin qui, après une longue captivité, deviendra le comte de Monte-Cristo. C’est l’histoire d’Edmond Dantès dont le destin bascule lorsqu’il est victime d’une conspiration infâme. Injustement emprisonné dans les geôles sombres du château d’If, il s’évade des années plus tard. Fort d’une immense fortune cachée, Dantès commence alors sa métamorphose, mû par une passion dévorante : la vengeance. Il réapparaît sous l’identité du mystérieux comte de Monte-Cristo, et de Marseille à Paris, en passant par Rome et les rivages de la Méditerranée, tisse un réseau d’intrigues pour démasquer ses ennemis et rétablir la justice.

Ce roman d’aventures, devenu le modèle du genre, oppose la grandeur de son épopée aux mesquineries de son époque.
 
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Le Comte de Monte-Cristo en grands caractères est présenté en six livres, division initiale d’Alexandre Dumas.

Le Comte de Monte-Cristo – cinquième partie

Texte intégral sans modification ni coupure.

Ce roman est le récit d’une métamorphose, celle d’un jeune marin qui, après une longue captivité, deviendra le comte de Monte-Cristo. C’est l’histoire d’Edmond Dantès dont le destin bascule lorsqu’il est victime d’une conspiration infâme. Injustement emprisonné dans les geôles sombres du château d’If, il s’évade des années plus tard. Fort d’une immense fortune cachée, Dantès commence alors sa métamorphose, mû par une passion dévorante : la vengeance. Il réapparaît sous l’identité du mystérieux comte de Monte-Cristo, et de Marseille à Paris, en passant par Rome et les rivages de la Méditerranée, tisse un réseau d’intrigues pour démasquer ses ennemis et rétablir la justice.

Ce roman d’aventures, devenu le modèle du genre, oppose la grandeur de son épopée aux mesquineries de son époque.
 
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Le Comte de Monte-Cristo en grands caractères est présenté en six livres, division initiale d’Alexandre Dumas.

Le Comte de Monte-Cristo – sixième partie

Texte intégral sans modification ni coupure.

Ce roman est le récit d’une métamorphose, celle d’un jeune marin qui, après une longue captivité, deviendra le comte de Monte-Cristo. C’est l’histoire d’Edmond Dantès dont le destin bascule lorsqu’il est victime d’une conspiration infâme. Injustement emprisonné dans les geôles sombres du château d’If, il s’évade des années plus tard. Fort d’une immense fortune cachée, Dantès commence alors sa métamorphose, mû par une passion dévorante : la vengeance. Il réapparaît sous l’identité du mystérieux comte de Monte-Cristo, et de Marseille à Paris, en passant par Rome et les rivages de la Méditerranée, tisse un réseau d’intrigues pour démasquer ses ennemis et rétablir la justice.

Ce roman d’aventures, devenu le modèle du genre, oppose la grandeur de son épopée aux mesquineries de son époque.
 
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Le Comte de Monte-Cristo en grands caractères est présenté en six livres, division initiale d’Alexandre Dumas.

Marie-Antoinette – partie 1

Couverture du livre en grands caractères Marie-Antoinette - partie 1 - par Stefan Zweig

Marie-Antoinette n’était ni la grande sainte du royalisme ni la grande « grue » de la Révolution, mais un être moyen, une femme en somme ordinaire, pas trop intelligente, pas trop niaise, un être ni de feu ni de glace, sans inclination pour le bien, sans le moindre amour du mal, la femme moyenne d’hier, d’aujourd’hui et de demain, sans penchant démoniaque, sans soif d’héroïsme, assez peu semblable à une héroïne de tragédie. Mais l’Histoire, ce démiurge, n’a nullement besoin d’un personnage central héroïque pour échafauder un drame émouvant.
[…] Avec un réalisme mélodramatique, cette tragédie met en présence les oppositions les plus violentes ; elle pousse Marie-Antoinette d’un palais impérial aux cent salons dans une misérable geôle, du carrosse doré sur la charrette du bourreau, du trône sur l’échafaud ; elle la jette du luxe dans l’indigence ; d’une femme jouissant de la faveur générale et partout acclamée, elle fait un objet de haine sur qui s’abat la calomnie ; bref elle l’entraîne toujours plus bas, sans pitié, jusqu’au suprême abîme. Et cet être petit et médiocre, soudainement assailli dans sa nonchalance, ce cœur étourdi ne comprend pas ce que lui veut cette force étrangère ; il sent seulement qu’une dure poigne le pétrit, qu’une griffe brûlante s’enfonce dans sa chair torturée ; inaccoutumé à la souffrance, la craignant, il ne se doute de rien, se débat, gémit, cherche à s’échapper. (S. Zweig)

Marie-Antoinette – partie 2

Couverture du livre en grands caractères Marie-Antoinette - partie 2 - par Stefan Zweig

Marie-Antoinette n’était ni la grande sainte du royalisme ni la grande « grue » de la Révolution, mais un être moyen, une femme en somme ordinaire, pas trop intelligente, pas trop niaise, un être ni de feu ni de glace, sans inclination pour le bien, sans le moindre amour du mal, la femme moyenne d’hier, d’aujourd’hui et de demain, sans penchant démoniaque, sans soif d’héroïsme, assez peu semblable à une héroïne de tragédie. Mais l’Histoire, ce démiurge, n’a nullement besoin d’un personnage central héroïque pour échafauder un drame émouvant.
[…] Avec un réalisme mélodramatique, cette tragédie met en présence les oppositions les plus violentes ; elle pousse Marie-Antoinette d’un palais impérial aux cent salons dans une misérable geôle, du carrosse doré sur la charrette du bourreau, du trône sur l’échafaud ; elle la jette du luxe dans l’indigence ; d’une femme jouissant de la faveur générale et partout acclamée, elle fait un objet de haine sur qui s’abat la calomnie ; bref elle l’entraîne toujours plus bas, sans pitié, jusqu’au suprême abîme. Et cet être petit et médiocre, soudainement assailli dans sa nonchalance, ce cœur étourdi ne comprend pas ce que lui veut cette force étrangère ; il sent seulement qu’une dure poigne le pétrit, qu’une griffe brûlante s’enfonce dans sa chair torturée ; inaccoutumé à la souffrance, la craignant, il ne se doute de rien, se débat, gémit, cherche à s’échapper. (S. Zweig)

Madame Vigée-Le Brun

Couverture du livre en grands caractères Madame Vigée-Le Brun par Pierre de Nolhac - Format XXL

« Les femmes régnaient alors ; la Révolution les a détrônées. » Le mot est de Madame Vigée-Le Brun, une de celles dont l’empire fut le plus incontesté et le plus doux. Elle l’exerça dans le monde, qui ne lui refusa aucun succès, et dans les arts, où la complaisance de la postérité lui a laissé le sceptre fleuri que ses contemporains lui décernèrent. Elle n’appartient pas à la lignée des grands peintres, cette jolie Parisienne qui fut au service des reines frivoles, des beautés de cour ou de comédie ; mais elle a son rang parmi les maîtres du portrait, car elle porte un exact témoignage sur son époque.

Madame Vigée-Le Brun

Couverture de Madame Vigée le Brun de Pierre de Nohac

« Les femmes régnaient alors ; la Révolution les a détrônées. » Le mot est de Madame Vigée-Le Brun, une de celles dont l’empire fut le plus incontesté et le plus doux. Elle l’exerça dans le monde, qui ne lui refusa aucun succès, et dans les arts, où la complaisance de la postérité lui a laissé le sceptre fleuri que ses contemporains lui décernèrent. Elle n’appartient pas à la lignée des grands peintres, cette jolie Parisienne qui fut au service des reines frivoles, des beautés de cour ou de comédie ; mais elle a son rang parmi les maîtres du portrait, car elle porte un exact témoignage sur son époque.