Logo de RueLaplace Éditions

La Reine Margot

Portrait dessiné d’une femme de la Renaissance, au visage pâle et aux traits fins, coiffée d’un bonnet orné de perles et portant une large collerette de dentelle, sur fond clair au rendu ancien. Des bandeaux orange comportant le titre du livre sont superposés à l’image : La Reine Margot, de Maurice Donnay, publié par rueLaplace éditions, livre en grands caractères (typographie Luciole, corps 25).

Marguerite de Valois, fille d’Henri II et épouse d’Henri IV, est-elle vraiment la même personne que la reine Margot ? Si la première est une figure historique, la seconde relève plutôt du mythe.
La littérature romantique, notamment Alexandre Dumas, l’a dépeinte comme une intrigante aux mœurs dépravées. En réalité, son véritable visage est bien différent. La reine Margot était l’une des femmes les plus cultivées et des plus « à la page » de son époque.

La Reine Margot

Couverture du livre en grands caractères La reine Margot de Maurice Donnay

Marguerite de Valois, fille d’Henri II et épouse d’Henri IV, est-elle vraiment la même personne que la reine Margot ? Si la première est une figure historique, la seconde relève plutôt du mythe. La littérature romantique, notamment Alexandre Dumas, l’a dépeinte comme une intrigante aux mœurs dépravées. En réalité, son véritable visage est bien différent. La reine Margot était l’une des femmes les plus cultivées et des plus « à la page » de son époque.
« Femme à la page, est-ce qu’elle ne l’était pas par excellence pour son temps, cette reine Margot, cultivée, spirituelle, audacieuse, fine diplomate, se plaisant à l’aventure et se moquant du qu’en dira-t-on, sensuelle et femme de lettres ? Et qui lira l’histoire de sa vie, de ses multiples aventures, pourra-t-il s’étonner qu’elle ait passionné l’auteur de la Chasse à l’homme ! » (extrait de la préface de Claude Gével)

Bertrand du Guesclin, connétable de France et de Castille

Couverture du livre en grands caractères Bertrand du Guesclin, connétable de France et de Castille par Émile de Bonnechose

Du Guesclin, par ses exploits et son génie, fut véritablement, comme on l’a très bien dit de nos jours, un des fondateurs de l’unité française : il parut à son heure, entre deux cataclysmes qui faillirent engloutir la monarchie, et, s’il eût vécu, les Anglais qui occupaient la moitié du royaume en eussent été totalement expulsés. Mais, pour guérir les plaies de la patrie et réparer les désastres du règne suivant, il ne fallut pas moins qu’une assistance toute particulière du ciel, et l’œuvre de la délivrance du territoire national, préparée par du Guesclin, fut achevée par l’immortelle vierge de Domrémy.