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Récits de feu Ivan Petrovitch Belkine suivi de La Dame de pique

Le Coup de pistolet, La Tempête de neige, Le Marchand de cercueils, Le Maître de poste et La Demoiselle-paysanne… ces cinq nouvelles composent ce récit qui dépeint la vie de gens ordinaires de la Russie impériale, leurs difficultés, leurs espoirs et leurs rêves. Elles représentent l’une des premières tentatives d’écriture en prose d’Alexandre Pouchkine. L’auteur en attribue délibérément la paternité à un personnage fictif, Ivan Petrovitch Belkine, présenté comme déjà défunt. Ce dernier aurait recueilli ces récits auprès de divers conteurs rencontrés au fil de sa vie. Ainsi, le véritable écrivain se dissimule derrière une double rangée de narrateurs imaginaires. Le résultat est à la fois profond et touchant de simplicité.

Amok ou le fou de malaisie

Vue peinte d’un port d'Asie animé avec des bateaux amarrés au premier plan, des constructions industrielles sur la rive et une ville qui s’étend à l’arrière-plan, sous un ciel clair aux tons chauds. Des bandeaux orange comportant le titre du livre sont superposés à l’image : Amok ou le fou de Malaisie, de Stefan Zweig, publié par rueLaplace éditions, livre en grands caractères (typographie Luciole, corps 20).

Sur un paquebot qui le ramène vers l’Europe, le narrateur croise, en pleine nuit, un passager solitaire et troublé. Le lendemain, cet inconnu lui propose un verre et lui demande de l’écouter. Commence alors une confession, rythmée par les coups de l’horloge, qui le plonge dans l’univers mental d’un médecin colonial hanté par une passion irrésistible.
Pris au piège du désir et de l’orgueil, il a commis un geste insensé. Depuis, la honte et la culpabilité l’entraînent dans une course sans retour, comparable à l’« amok », cette crise de fureur meurtrière que rien n’arrête.
Zweig installe un huis clos mental d’une rare intensité. Dans la moiteur de l’Asie coloniale, il observe la violence des pulsions, le poids de la solitude et les failles intimes de son protagoniste.