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La Vie amoureuse de Murat

Alors comme tout s’explique si l’on admet que la vie héroïque de Murat fut l’humble et effrénée servante de « sa vie amoureuse » ! Il n’y a plus d’incohérence. Tout devient logique et justifie la devise qu’il fit flotter sur son pavillon amarante, au-dessus du palais grand-ducal de Berg : « Dieu, la Gloire et les Dames ». Tout s’enchaîne.
Il se battit en paladin pour gagner une couronne à celle qu’il aimait. Il fut ingrat envers son Empereur et infidèle à sa patrie, pour conserver à Caroline le royaume qu’il lui avait donné, comme aussi pour lui laisser un souvenir impérissable, jugeant que c’était trop peu de mourir, il commanda sa mort !…

Bertrand du Guesclin, connétable de France et de Castille

Du Guesclin, par ses exploits et son génie, fut véritablement, comme on l’a très bien dit de nos jours, un des fondateurs de l’unité française : il parut à son heure, entre deux cataclysmes qui faillirent engloutir la monarchie, et, s’il eût vécu, les Anglais qui occupaient la moitié du royaume en eussent été totalement expulsés. Mais, pour guérir les plaies de la patrie et réparer les désastres du règne suivant, il ne fallut pas moins qu’une assistance toute particulière du ciel, et l’œuvre de la délivrance du territoire national, préparée par du Guesclin, fut achevée par l’immortelle vierge de Domrémy.