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Trois maîtres. Balzac, Dickens, Dostoïevski

Illustration représentant trois hommes barbus du XIXᵉ siècle, vêtus de costumes sombres, présentés sous forme de portraits rapprochés, avec des expressions sérieuses, sur un fond clair. Des bandeaux vert olive comportant le titre du livre sont superposés à l’image : Trois maîtres. Balzac, Dickens, Dostoïevski, de Stefan Zweig, publié par rueLaplace éditions, livre en grands caractères (typographie Luciole, corps 18).

Bien qu’ils aient été écrits dans une période qui s’étend sur dix ans, ce n’est pas le hasard qui réunit en un seul volume ces trois essais, consacrés à Balzac, Dickens et Dostoïevski. Un projet unitaire vise à montrer les trois grands et, à mon sens, les seuls romanciers du XIXe siècle comme des « types » qui, précisément à cause des contrastes entre leurs personnages, se complètent et, peut-être, élèvent le concept de romancier, de créateur épique d’un monde au niveau d’une forme distincte. […]
Chacun de ces artistes façonne une « loi de la vie », une conception de la vie à travers la multitude de ses personnages, dans une perspective si unitaire qu’il est en fait à l’origine d’une nouvelle forme du monde. Montrer cette loi secrète, cette genèse des personnages dans son unité cachée, c’est ce que j’ai tenté de faire dans mon livre, qui pourrait porter comme sous-titre : Psychologie du romancier. (Stefan Zweig)

Oscar Wilde

Que n’a-t-on pas dit sur Oscar Wilde !
Les calomnies, les injures, les anathèmes des uns se sont entre­choqués avec les louanges, les marques d’estime des autres qui rendaient justice à cette âme d’élite. Et il semble qu’il en est résulté un cliquetis confus où s’égare la personnalité même du poète.
On ne connaît rien, ou presque rien de la vie d’Oscar Wilde, de cette vie heureuse où il fut célèbre, où il connut le succès, de cette période trop brève malheureusement qui précéda le calvaire que devaient être pour lui les cinq dernières années de son existence.
Peut-être ne sera-t-il pas sans intérêt d’essayer de combler cette lacune.

LE TOUR DU MONDE EN 80 JOURS

Couverture du livre en grands caractères LE TOUR DU MONDE EN 80 JOURS de Jules Verne

Le 2 octobre 1872, en pleine partie de whist, Phileas Fogg, un excentrique gentleman anglais, lance un défi audacieux aux membres de son club : il parie la moitié de sa fortune qu’il peut accomplir un tour du monde en quatre-vingts jours. Il devra être revenu à Londres, pour gagner, le samedi 21 décembre 1872 à 20 heures 45 minutes ! Le soir même, accompagné de son tout nouveau domestique français nommé Passepartout, il se lance dans cette aventure improbable. Tout au long du périple, ce duo détonant doit affronter les nombreux obstacles semés sur leur chemin, tout en se méfiant des pièges habilement tendus par l’inspecteur Fix, convaincu que Fogg est le cerveau derrière le cambriolage de la Banque d’Angleterre…