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Louis Pasteur

Louis Pasteur a profondément transformé la science et la médecine. Ses découvertes sur la fermentation, la dissymétrie moléculaire, la vaccination contre la rage ou encore la pasteurisation ont sauvé des millions de vies humaines et ­animales. Chercheur passionné, pédagogue attentif et patriote ardent, il a su unir rigueur expérimentale et sens du bien commun.
Dans cette biographie, Gaston Sauvebois retrace le parcours d’un enfant jurassien devenu l’un des savants les plus influents du XIXe siècle. Des premiers tâtonnements de l’étudiant à l’École normale aux grands débats sur la génération spontanée, des expériences sur les vers à soie aux campagnes de vaccination, le récit suit pas à pas une œuvre scientifique qui a marqué durablement l’histoire.

Histoire d’Édouard Manet et de son œuvre

C’est que l’œuvre de Manet ne doit pas seulement la place qu’elle prend à la valeur individuelle de son auteur, son importance s’accroît, comme comprise dans un grand mouvement de rénovation accompli, qui l’emporte avec lui. L’art français s’est en effet profondément transformé, dans la seconde moitié du XIXe siècle et en grande partie sous l’action de Manet. […] Manet, en 1863, avec Le Déjeuner sur l’herbe et, en 1865, avec Olympia, introduisait des êtres appartenant à la vie réelle, en opposition à l’art traditionnel. Manet était essentiellement un citadin, l’homme d’une culture raffinée et ce qu’il apportait était la peinture de la réalité, prise à l’ambiance parisienne. Il apportait surtout, comme élément de profonde transformation, une vision nouvelle, une manière audacieuse de juxtaposer les tons et les couleurs, dans leur éclat.

Thérèse Raquin

Dans l’arrière-boutique sombre d’une mercerie parisienne, Thérèse Raquin mène une existence morne aux côtés de son mari souffreteux et de sa belle-mère possessive. Mais tout bascule lorsqu’elle rencontre Laurent, un ami de la famille. Une passion dévorante naît, brutale, irrésistible. Ensemble, ils franchissent l’irréparable pour vivre leur amour au grand jour.
Mais le crime ne les libère pas : il les enchaîne. Rongés par la culpabilité, assaillis par la peur et la haine, Thérèse et Laurent sombrent dans une spirale tragique où le désir devient poison.
Publié en 1867, ce roman noir aux accents naturalistes explore les profondeurs de l’âme humaine. Zola y mêle avec une puissance saisissante le réalisme clinique et la fatalité du destin.
Un chef-d’œuvre implacable sur la passion, le remords et la destruction.

Émile Zola

Couverture du livre en grands caractères Émile Zola de Victor Méric

Avant de se pacifier dans l’immortalité, la destinée d’Émile Zola aura été étrangement tourmentée. Comme tous les hommes de génie – surtout les hommes d’un génie rude, tenace et humain, – Zola a créé, toujours, autour de lui, de la tempête. Il n’est pas étonnant que la bourrasque souffle encore.
« Son œuvre fut décriée, injuriée, maudite, parce qu’elle était belle et nue, parce qu’au mensonge poétique et religieux elle opposait l’écla­tante, saine, forte vérité de la vie, et les réalités fécondes, construc­tives de la science et de la raison. » (Octave Mirbeau)

Suivi de J’accuse… ! article rédigé par Émile Zola, publié dans L’Aurore du 13 janvier 1898

Louis II de Bavière

Couverture du livre en grands caractères Louis II de Bavière par Jacques Bainville

Il est peu de figures qui prêtent davantage à la légende et au roman que celle du malheureux roi de Bavière. […]
Le roi de Bavière et sa vie tourmentée n’ont pas cessé de parler à l’imagination des hommes. Ses châteaux reçoivent toujours des visiteurs. Louis II n’a pas eu tort d’élever des palais où se fixe la curiosité. Sinon, sa cousine, la tragique Élisabeth d’Autriche, eût bien pu effacer son souvenir. Comme la sensibilité de l’Impératrice est plus douloureuse et plus profonde que la sienne ! Et quelle rivale pour notre artiste manqué ! […]
Son bonheur voulut seulement que des noms illustres, des événements historiques fussent mêlés à sa vie. Il a eu Wagner. Il a traversé 1870 et la fin de la vieille Allemagne. C’est pourquoi toute une cour de romanciers et de poètes a pu broder une auréole au Néron bavarois.

Gustave Courbet

Couverture du livre en grands caractères Gustave Courbet par Maurice Robin

La science livresque des doctes professeurs est généralement impuissante à expliquer l’œuvre d’art et à en faire apprécier les qualités essentielles.
Courbet apprit la gram­maire de son art dans les Musées, mais c’est au contact de la Réalité qu’il put développer magistralement son style et affirmer son origi­nalité. C’est parce qu’il s’évada des Musées au moment opportun que les morceaux capitaux de son œuvre tiennent bellement leur place au Louvre, à côté des chefs-d’œuvre des meilleurs artistes de son temps et de tous les temps.

George Sand

Couverture du livre en grands caractères George Sand par Alphonse Séché et Jules Bertaut

George Sand est l’une des femmes écrivains majeures du XIXe siècle. Son œuvre compte quatre-vingt-dix romans, des contes, des pièces de théâtre, de nombreux articles politiques, ainsi que des Mémoires et une abondante correspondance. Reconnue par des écrivains de renom de son époque tels qu’Honoré de Balzac et Gustave Flaubert, elle s’illustre dans une variété de genres, du roman socialiste au roman champêtre.
Son mode de vie non conventionnel, la liberté de ses mœurs et son caractère indépendant ont souvent suscité la désapprobation de ses contemporains. Son nom a longtemps été associé à ses relations amoureuses, d’abord avec l’écrivain Alfred de Musset, puis avec le compositeur Frédéric Chopin…

VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE

Couverture du livre en grands caractères VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE de Jules Verne

Le professeur Lidenbrock, un géologue et minéralogiste fait une découverte : au sein d’un vieux manuscrit, il déchiffre les écrits d’un alchimiste du XVIe siècle, Arne Saknussemm. Ce document révèle que Saknussemm prétend avoir accompli une descente au cœur de la terre. Les détails précis pour trouver l’entrée de la cheminée du Sneffels, un volcan éteint en Islande, par laquelle il aurait pénétré, y sont consignés. Lidenbrock, s’enflamme aussitôt et décide de se lancer dans cette aventure extraordinaire avec son neveu Axel et d’un guide du nom de Hans, aussi calme et impassible que Lidenbrock est irascible. Ensemble, ils s’enfoncent dans les profondeurs mystérieuses du volcan…

VINGT MILLE LIEUES SOUS LES MERS – PREMIÈRE PARTIE

Couverture du livre en grands caractères Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne

Le professeur Pierre Aronnax du Muséum de Paris, son fidèle domestique Conseil et le harponneur Ned Land, étaient à bord de la frégate américaine l’Abraham-Lincoln, à la recherche d’un fantastique monstre marin. Cependant, le prétendu monstre s’avère être un remarquable sous-marin nommé le Nautilus, créé et dirigé par un personnage mystérieux, le capitaine Nemo. Ce dernier semble nourrir une hostilité farouche envers l’ensemble de l’humanité. Les trois hommes se trouvent emprisonnés à bord du Nautilus, condamnés à ne plus jamais revoir leur pays, leurs proches ou leurs amis. La plus extraordinaire aventure commence pourtant pour eux…

VINGT MILLE LIEUES SOUS LES MERS – SECONDE PARTIE

Couverture du livre en grands caractères Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne

Le professeur Pierre Aronnax du Muséum de Paris, son fidèle domestique Conseil et le harponneur Ned Land, étaient à bord de la frégate américaine l’Abraham-Lincoln, à la recherche d’un fantastique monstre marin. Cependant, le prétendu monstre s’avère être un remarquable sous-marin nommé le Nautilus, créé et dirigé par un personnage mystérieux, le capitaine Nemo. Ce dernier semble nourrir une hostilité farouche envers l’ensemble de l’humanité. Les trois hommes se trouvent emprisonnés à bord du Nautilus, condamnés à ne plus jamais revoir leur pays, leurs proches ou leurs amis. La plus extraordinaire aventure commence pourtant pour eux…

Alexandre Dumas

Couverture du livre en grands caractères Alexandre Dumas par Louis-Henry Lecomte

« Monsieur, écrivait un jour Michelet à Dumas, je vous aime et je vous admire, parce que vous êtes une des forces de la nature. » – Ce mot, dont Dumas tirait justement vanité, résume l’homme. Dumas fut, avant tout, un créateur. Il eût mieux fait, sans doute, en produisant moins, en visant la gloire avant la fortune, en ciselant enfin au lieu d’improviser; mais, ces erreurs déduites, il reste l’artisan d’une œuvre en partie écroulée, en partie debout qui, comme un monument ouvert aux quatre vents du ciel, sera toujours plein de bruit, de clarté, de vie exubérante.
Inventeur et prodigue, Dumas conserve, au respect des intellectuels et à la sympathie des foules, les mêmes droits imprescriptibles, car son génie fut fait de grandeur vraie et de suprême bonté.