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Stendhal

Fils de la Révolution, Henri Beyle débute une carrière de fonctionnaire sous Napoléon, dont il devient un fervent admirateur. Davantage que les honneurs militaires, il brigue une carrière littéraire. Sous le pseudonyme de Stendhal, il publiera deux romans majeurs du XIXe siècle, Le Rouge et le Noir et La Chartreuse de Parme, qui ont éclipsé ses autres textes — pamphlets, récits de voyage, critiques d’art ou écrits autobiographiques.

Poutant, « ces Vies méritent d’être lues, d’être arrachées à l’oubli où on les a à tort laissées tomber. Stendhal a réussi le tour de force de faciliter au lecteur naïf, à savoir au lecteur ni prévenu, ni cuistre, l’approche de ces musiciens de la même manière qu’il s’en est lui-même approché, et de lui faire partager le plaisir de la découverte du pouvoir de la musique. Et ce n’est pas rien. Sans compter, – et ce n’est pas rien non plus ? que, ce livre donne d’emblée à toute l’œuvre stendhalienne qui va suivre une coloration particulière et bien précise qu’on risque de mal comprendre ou de ne pas comprendre du tout si on se laisse prendre aux apparences. Réévaluer les Vies de Haydn, de Mozart et de Métastase veut dire mieux saisir les tenants et les aboutissants de la création romanesque chez Stendhal. » (V. Del Litto, 1977)


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